Vie doctorale

Le cursus doctoral au LATTS s’inscrit dans le cadre d’écoles doctorales, qui assurent encadrement, formation et accompagnement professionnel des doctorant·es. La thèse au LATTS se caractérise par une forte intégration à la vie scientifique du laboratoire, un suivi structuré du parcours doctoral et une ouverture vers l’international et l’après-thèse.

Le cursus doctoral

Le programme doctoral du LATTS est fondé sur des principes de participation active des doctorant·es à la vie scientifique du laboratoire. Étroitement associé·es aux activités de recherche et d’enseignement, les doctorant·es disposent généralement de trois années pour réaliser leur thèse de doctorat dont la haute qualité scientifique est le but premier. Ces trois années sont également l’occasion de préparer leur insertion dans l’univers académique par des participations à des manifestations et des publications scientifiques.

Pour mener à son terme leur projet de recherche, les doctorant·es disposent d’excellentes conditions matérielles de travail (bureau, poste de travail, ordinateur, accès aux ressources documentaires et informatiques).

Les écoles doctorales

Les doctorant·es du LATTS sont inscrit·es à l’Université Gustave Eiffel (UGE) ou à l’Institut Polytechnique de Paris – Ecole nationale des ponts et chaussées (IP Paris-ENPC). Ils et elles sont affilié·es à l’école doctorale Ville, Transports, Territoires (VTT) ou à l’école doctorale Organisations, Marchés, Institutions (OMI).

Les doctorant·es sont nombreux à dispenser des cours au sein de différents établissements d’enseignement : IP Paris – École nationale des ponts et chaussées, Université Gustave Eiffel, Université Paris-Est Créteil, Ecole d’Urbanisme de Paris, etc. Ces enseignements peuvent être dispensés dans le cadre des missions d’enseignement du contrat doctoral, en tant qu’ATER, voire comme vacataire.

Outre la gestion administrative du contrat doctoral, les écoles doctorales proposent de nombreuses formations à l’écriture, à l’enseignement mais aussi des aides financières de mobilité et, plus généralement, une préparation à l’entrée des docteur.es sur le marché du travail au sein ou hors du monde académique.

Faire une thèse au LATTS

Les parcours des doctorant·es au LATTS font l’objet d’une attention particulière et d’un engagement collectif. L’enjeu est à la fois :

  • de professionnalisation (insertion dans un collectif de travail, apprentissage par « l’exemple » du métier de chercheur)
  • de suivi collectif des thèses (au-delà de la relation, qui demeure centrale, entre la direction de thèse et le ou la doctorant·e)
  • de sociabilisation académique (favoriser l’insertion des doctorant·es dans leur communauté scientifique de référence : colloques, publications, etc.).

Des représentant·es des doctorant·es siègent au conseil de laboratoire et dans les conseils des deux écoles doctorales. Au sein du LATTS, un conseil des doctorant·es a été institué qui leur permet d’échanger sur les questions qu’ils et elles souhaitent aborder.

L’insertion des doctorant·es au LATTS et le « suivi collectif » des thèses

La préparation d’une thèse repose sur l’accord librement conclu entre le ou la doctorant·e et la direction de thèse. Cet accord porte à la fois sur les choix et orientations scientifiques et sur les conditions de travail nécessaires à l’avancement de la recherche. Direction de thèse et doctorant·e ont donc des droits et des devoirs respectifs d’un haut niveau d’exigence.

L’inscription en thèse au LATTS suit une procédure codifiée.

La direction du laboratoire est informée de tout projet de thèse en préparation. Les modalités de financement de la thèse doivent être précisées avant l’inscription (l’admission en thèse au LATTS suppose un financement spécifique pour trois ans). Les Ecoles Doctorales valident également chaque projet de thèse.

Une fois admis, le doctorant ou la doctorante est accueilli·e dans l’un des axes de recherche du laboratoire (en général, l’axe auquel appartient sa direction de thèse) et participe activement à la vie collective de cet axe, notamment au travers des programmes de recherche, séminaires et publications collectives.

En parallèle de leur insertion à la vie scientifique du laboratoire, les doctorant·es sont eux-mêmes à l’initiative de manifestations spécifiques. Un séminaire de lecture réunit chaque année les doctorant·es de première année autour d’un thème particulier. Les doctorant·es peuvent aussi organiser des journées d’études associant la communauté scientifique autour des thèmes émergents de leurs travaux doctoraux. Ils et elles organisent, chaque année, une journée doctorale au laboratoire à laquelle ils et elles participent.

Comité de suivi individuel (CSI)

Le Comité de Suivi Individuel (CSI) est une structure de suivi et d’évaluation qui est mise en place dans toutes les universités et institutions de recherche pour accompagner les doctorant·es tout au long de leur parcours de thèse. Le CSI est composé de plusieurs membres : la direction et l’encadrement de thèse, un membre du laboratoire habilité à diriger des thèses et un membre extérieur. Son rôle principal est de vérifier le bon avancement du projet de recherche du doctorant·es et de discuter des conditions de déroulement de la thèse.

Le CSI se réunit une fois par an, entre mai et septembre, pour évaluer les avancées de la thèse, discuter des problématiques rencontrées par le doctorant ou la doctorante et formuler des recommandations pour l’avancement de ses travaux. Ces réunions lui permettent de recevoir

des conseils, des orientations et des retours constructifs, favorisant ainsi sa progression et son apprentissage en tant que chercheur·e.

Le CSI est donc non seulement une obligation administrative afin de pouvoir se réinscrire en thèse, mais aussi un outil précieux pour les doctorant·es, offrant un espace d’échange sur les éventuelles difficultés rencontrées.

L’international dans la formation des doctorant·es

La dimension internationale des thèses lattsiennes se concrétise par le fait que, traditionnellement, une proportion importante des doctorant·es accueilli.es au sein du laboratoire est d’origine étrangère. Elle se concrétise également dans l’accueil régulier de doctorant·es étrangers par le laboratoire et dans le montage de thèses en cotutelle avec un laboratoire étranger.

Surtout, un grand nombre des terrains de recherche des doctorant·es sont effectués dans d’autres pays que la France ou dans une démarche comparative. À cela s’ajoute enfin la participation régulière des doctorant·es du LATTS à des conférences, écoles doctorales et écoles d’été, échanges et séjours à l’étranger.

L’après-thèse

L’après-thèse et l’intégration professionnelle représentent une transition qu’il convient d’anticiper. C’est pourquoi les écoles doctorales et les doctorant·es du LATTS proposent des lieux qui permettent discussions, mises en réseau, sensibilisation aux différentes perspectives qui existent. Le LATTS met à disposition les informations relatives à la gestion du projet professionnel post-thèse (dates des concours, publications de postes, offres de post-doctorat, appui aux démarches administratives, etc.).

La valorisation de la thèse passe aussi par la publication et les prix de thèses comme, à titre d’exemples :

  • Le prix de thèse de l’École nationale des ponts et chaussées
  • Le prix de thèse de l’Université Gustave Eiffel
  • Le prix Le Monde de la recherche universitaire

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