Servane Gueben-Venière

Post-doctorat

Post-doctorat financé par le Labex Futurs Urbains et effectué au sein du programme de recherche-action EURIDICE, coordonné par Valérie November.

Né d’une discussion entre chercheurs et professionnels de la gestion des risques et des crises de la Zone de Défense et de Sécurité de Paris, le programme de recherche-action EURIDICE vise à analyser l’organisation d’ensemble et les outils du Secrétariat Général de la Zone de Défense et de Sécurité de Paris (SGZDS) et de ses partenaires pour gérer les crises de grande ampleur. Pour ce faire, il s’intéresse notamment au basculement de situations routinières à des situations de crises et événements hors-cadre et par conséquent aux transitions et changements d’échelles spatiales comme temporelles. De même, il examine la coordination des acteurs et des territoires, les processus de prises de décision, la circulation de l’information en situation de risques et de crises et la capitalisation des connaissances à partir d’expériences antérieures.

Trois événements majeurs ont structuré les observations de ce programme de recherche pour l’année 2015-2016 : la COP 21 (Conférence des Nations Unies sur le climat), l’exercice européen de gestion d’une crue majeure de la Seine EU SEQUANA et l’EURO 2016 de football. Deux événements non prévus ont complété ces observations : les attentats perpétrés à Saint-Denis et à Paris en novembre 2015, et, dans un registre moins dramatique, la crue de juin 2016 ou encore les différentes manifestations qui ont marqué la première moitié de l’année 2016.

Année 1 (2015-2016) : le projet CASCADE

Les observations réalisées au sein de différentes cellules de gestion de crise, m’ont progressivement orientée vers l’étude des effets dominos et leur rôle dans la prise de décision. Deux questions principales ont guidé cette réflexion. La première est relative à l’élément déclencheur de l’effet domino observé. Ce dernier est souvent qualifié d’aléa et par conséquent « restreint » aux aléas d’origine naturelle ou technique. Pourtant, la complexité inhérente aux effets dominos implique nécessairement d’élargir le champ d’observation et de ne pas se restreindre aux seuls éléments techniques pour expliquer des défaillances et l’arrêt prolongé d’infrastructures vitales. Ainsi, je me suis attachée à décrypter les différents facteurs potentiellement à l’origine du déclenchement d’effets dominos, dont les conséquences ultimes pouvaient se lire directement sur le terrain, à l’échelle opérationnelle, en situation de crise.

La seconde question repose sur l’interprétation de la caractéristique fondamentale des effets dominos : provoquer des conséquences en chaîne. Si celle-ci a presque systématiquement été associée à des conséquences négatives, elle peut aussi être comprise comme mécanisme positif : en utilisant leur principale caractéristique de provocation de conséquences en chaîne, il est aussi possible d’imaginer des effets dominos positifs qui ne seraient plus subis ou redoutés, mais « activables ». Par conséquent, la seconde question peut se résumer ainsi : les effets dominos peuvent-ils aussi être envisagés comme un outil de gestion pour engager et accélérer le retour à la normale post-crise ? La question n’est donc plus seulement de savoir comment éviter un effet domino, mais celle de savoir comment et surtout quand activer son processus pour obtenir l’effet escompté au moment voulu.

Année 2 (2016-2017) : le projet CIRCLE : un nouvel outil de recherche-action ?

CIRCLE (Critical infrastructures: Relations and Consequences for Life and Environment) est le nom donné à un outil numérique collaboratif de partage de données permettant de développer une cartographie dynamique et évolutive, appliquée dans un premier temps à la gestion d’une crue majeure. Il a été développé en septembre 2015 par l’institut de recherche néerlandais DELTARES, spécialiste des risques d’inondation et de submersion marine. Le projet CIRCLE a un double objectif : un objectif opérationnel visant à produire une cartographie dynamique partagée et un objectif méthodologique de recherche visant à recueillir d’une nouvelle manière des représentations spatialisées.

Thèse

Résumé
Qu’ils soient néerlandais, anglais ou français, les ingénieurs du génie civil ont toujours fait autorité en matière d’aménagement du littoral. À travers la recherche constante d’innovations techniques, ils ont contribué à modeler le littoral – voire à le créer de toute pièce aux Pays-Bas – et imposé une vision techniciste de ce territoire entre terre et mer. Le tournant écologique et social qui a caractérisé les années 1970 a remis en question cette vision imposée par les ingénieurs, créant un véritable bouleversement pour la profession. Cette étude comparée tente d’expliquer comment les ingénieurs se représentent aujourd’hui le littoral qu’ils aménagent, et comment, en concertation avec d’autres scientifiques, ils élaborent désormais des solutions innovantes en adéquation avec une gestion intégrée du littoral. Il ressort que l’opposition entre vision linéaire et statique du littoral, longtemps imputée aux ingénieurs, et celle, plus large et systémique, généralement attribuée aux autres scientifiques, s’estompe. Des différences culturelles entre les trois pays semblent plus pertinentes pour expliquer les avancées observées. Par ailleurs, les ingénieurs semblent être en train de dépasser et de s’approprier le mouvement « vert » des dernières décennies pour saisir de nouvelles opportunités, tant professionnelles que territoriales.

Mots-clefs
Littoral, ingénieurs, risques, gestion, représentations, Europe du nord-ouest, Pays-Bas, France, Angleterre, technique, géographie de l’environnement, génie civil, génie environnemental.

 

Abstract
Whether Dutch, English or French, civil engineers have long been a recognized authority on coastal management.Through their relentless search for technical innovations, engineers have been instrumental in both shaping the coast – in the case of the Netherlands creating it almost entirely – and imposing on it a technical vision. The social and ecological movement which characterized the 1970’s brought this engineering vision into question. This change in outlook would create real turmoil for the profession. This comparative study attempts to explain how nowadays engineers envision the coast they manage and how, in collaboration with other scientists, they now derive innovative solutions in line with an integrated coastal management. It appears that the classical opposition, between a vision long imputed to engineers of a static and linear coast and one attributed to other scientists who view the coast as something larger and more systemic, has become blurred. Cultural differences between the three countries are more relevant to explain the differences observed. Into the bargain engineers seem to have overtaken the « green » movement of the last decades to seize new opportunities, professional ones as well as territorial.

Key-words
Coast, engineers, risks, management, representations, North-West Europe, Netherlands, England, France, technique, environment geography, civil engineering, environmental engineering.

 

Samenvatting
Of ze nu Nederlands, Engels of Frans zijn, de waterbouwers zijn autoriteit als het aankomt op het beheren van de kust. Met hun niet aflatende zoektocht naar innovatieve technieken hebben ze een bijdrage geleverd aan het vormen van de kustlijn – of om het even welke deel van Nederland dan ook – en hebben ze de kustlijn gevormd op een technocratische wijze. De ecologische en sociale omwenteling, kenmerkend voor de jaren ’70, heeft vraagtekens gezet bij deze, door ingenieurs opgelegde, visie en veroorzaakte een serieuze omwenteling in het vakgebied. Deze studie probeert uit te leggen hoe de ingenieur vandaag de dag de kust behartigt en hij hoe tegenwoordig in overleg met andere wetenschappen nieuwe oplossingen ontwikkelt die in lijn zijn met een integraal kustbeheer. Het blijkt dat het onderscheid tussen de rechtlijnige en statische visie over de kust, lang toegeschreven aan ingenieurs, en de bredere en systematische aanpak, over het algemeen toegeschreven aan andere wetenschappers, vervaagt. Culturele verschillen tussen de drie landen lijken een belangrijkere reden te zijn voor de geconstateerde ontwikkelingen. Daarnaast lijken de ingenieurs zich de « groene » kennis in de afgelopen decennia eigen gemaakt te hebben om nieuwe kansen te grijpen, zowel voor hun vak als voor hun omgeving.

Trefwoorden:
Kustlijn, ingenieurs, risico, beheer, vertegenwoordigen, Noordwest-Europa, Nederland, Frankrijk, Engeland, techniek, aardrijkskunde, civiele techniek, milieukunde.

Enseignements

ENSEIGNEMENT

2014 – 2016 Vacataire, Université Paris 1 – Panthéon – Sorbonne, Centre Michel Serres heSam Université
Master : Réalisation de posters scientifiques  ; Espaces et Territoires
Licence : Communiquer sur l’environnement  ; Diagnostic territorial option vidéo ; Fonctionnement des systèmes climatiques

2012 – 2014 ATER, Université Paris 1 – Panthéon – Sorbonne
Master : Réalisation de posters scientifiques
Licence : Diagnostic territorial ; TICE : Cartographie et statistiques ; Initiation à la géographie physique

2009 – 2012 Vacataire, Université Paris 1 – Panthéon – Sorbonne, Université Paris 10 – Nanterre
Licence : Diagnostic territorial ; TICE : Cartographie et statistiques ; Hydrologie marine ; Culture géographique (pour historiens)
IINTERVENTIONS PONCTUELLES

2011 – 2013 Dans des cours du Master 2 Bioterre à l’Université Paris 1 – Panthéon-Sorbonne
– Le maintien ou la recréation de la biodiversité littorale grâce aux « digues vertes » est-il possible ?
– L’apport des cartes mentales et des graphes associatifs en géographie de l’environnement

2015 Séminaire sur les risques de l’Université Technologique de Compiègne
Évolution des techniques et place des ingénieurs dans l’aménagement du littoral

Activités de recherche

2016 Co-organisatrice d’une observation multi-située de l’exercice européen de simulation de crue de la Seine SEQUANA, réunissant 30 observateurs (chercheurs et enseignants-chercheurs) auprès de 40 partenaires-joueurs de l’exercice.

Depuis 2015 Participation au séminaire de recherche de l’axe RUE (Risques Urbains et Environnementaux), UMR 8134, laboratoire LATTS.
Mots – clés : risque, milieu urbain, risque urbain.

Depuis 2014 Participation au séminaire de recherche de l’axe Risques, vulnérabilité et gestion des territoires,
UMR 8586, laboratoire PRODIG.
Mots – clés : risque, représentation, connaissances, construction des savoirs, gestion

2011 – 2013 Consultante en géographie : participation à une expertise avec ARTELIA Eau & Environnement pour le Conservatoire du littoral. Étude de faisabilité de dépoldérisation à Sainte-Marie-du-Mont (Manche, France). En charge de mener et analyser des entretiens approfondis (38) auprès des principaux acteurs et institutions concernés par le projet.
Mots – clés : Aménagement, gestion côtière, analyse qualitative, concertation, pluridisciplinarité

2011 Organisation et animation de la Journée des doctorants de PRODIG : « La méthodologie de la recherche : au-delà de la théorie, quelles pratiques ? », 22 mars, Institut de Géographie, 191 rue Saint-Jacques, PARIS.
Mots – clés : méthodologie, terrain, représentations, analyse qualitative, géographie politique

2008 – 2009 Consultante en géographie pour la préparation d’une série documentaire (France 5 et Biglo Pd°) « Expédition Routes de la Soie » sur la problématique de la consommation d’eau (stage de Master 2)
Mots – clés : consommation d’eau, commerce, empreinte de l’eau (water footprint), flux, réseaux, milieux, climat

Publications

Article paru dans revue avec comité de lecture

Gueben-Venière S., 2016, « How Do Civil Engineers See The Coast They Manage? A Comparative Approach Between The Netherlands, England and France », in Coastal Management, special issue: Changing Coast, Changing Climate, Changing Minds, ICE publishing, pp. 489-500.

Gueben-Venière S., 2015, « De l’équipement à la gestion du littoral, ou comment vivre avec les aléas météo-marins aux Pays-Bas ? », Géoconfluences, 2015, mis en ligne le 14 décembre 2015
http://geoconfluences.ens-lyon.fr/informations-scientifiques/dossiers-thematiques/risques-et-societes/articles-scientifiques/littoral-pays-bas

Gueben-Venière S., 2011, « How can mental maps, applied to the coast environment, help in collecting and analyzing spatial representations? En quoi les cartes mentales, appliquées à l’environnement littoral, aident-elles au recueil et à l’analyse des représentations spatiales ? », Echogéo (en ligne), http://echogeo.org/12625, Sur l’image, n°17.

Gueben-Venière S., Goeldner-Gianella L., Decroix G., 2010, « Face au changement climatique, les polders des Pays-Bas ont-ils un avenir ? », Grande Europe n°19, La Documentation française, avril 2010, pp. 58-68.

 

Chapitre d’ouvrage collectif

Gueben-Venière S., Sepot F., (à paraître, 2016), « Quelle prise en compte des effets de cascade dans l’exercice européen Sequana de simulation de crue de la Seine ? », in November V. (dir.), SEQUANA EU 2016,  La Documentation française.

Gueben-Venière S., 2015, « Océan », Hypergeo, http://www.hypergeo.eu/spip.php?article663

Costa S., Gueben-Venière S., Mercier D., Goeldner-Gianella L., 2015, « Mouvements de la surface des mers et des océans et conséquences à l’interface Terre-Mer » in Escash (dir.), Géographie des mers et des océans, Dunod, Paris, pp. 102-133.

 

Autres productions

Compte-rendu d’ouvrage :

Deboudt P. (dir.), 2010, Inégalités écologiques, territoires littoraux & développement durable, Villeneuve d’Ascq, Presses Universitaires du Septentrion, 409 p. », Cybergeo : European Journal of Geography, Revue de livres, mis en ligne le 30 septembre 2010, http://cybergeo.revues.org/23303

Thèse et mémoires :

Gueben-Veniere S., 2014, Vers une gestion renouvelée du littoral nord-ouest européen : des ingénieurs néerlandais, anglais et français de plus en plus « verts » ?, Thèse pour l’obtention du doctorat de géographie, Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, 466 p., en ligne sur HAL : https://hal.archives-ouvertes.fr/tel-01142998/

Gueben-Veniere S., 2009, Le rôle des ingénieurs dans la gestion du littoral français. Le cas de la baie de Somme et du bassin d’Arcachon, Mémoire de Master 2, Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, 52 p.

Gueben-Veniere S., 2005, La dépoldérisation en Bretagne : diagnostic et recommandations de gestion, Mémoire de Maîtrise, Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, 120 p.

Rapports à diffusion restreinte : participation à une expertise pour le Conservatoire du littoral (2011-2013) :

Gueben-Veniere S., chapitre 5 : Point de vue des acteurs et des usagers, in : Artélia, Cabinet Dervenn, Gueben-Venière S., Lozachmeur O., 2012, Etude de faisabilité de dépoldérisation sur le polder de Sainte-marie-du-Mont (Manche), Rapport de phase 1, pp. 100 – 116.

Artélia, Gueben-Veniere S., Cabinet Dervenn, chapitre 2 : Evaluation des scénarios, pp. 33-126, chapitre 4 : Analyse multi-critère des scénarios, pp. 139-143, in Artélia, Cabinet Dervenn, Gueben-Venière S., Lozachmeur O., 2013,  Etude de faisabilité de dépoldérisation sur le polder de Sainte-Marie-du-Mont (Manche), Rapport de phase 2.

Communications

Communications nationales et internationales avec actes

Gueben-Venière S., 2015, Evolution of the Role of Engineers in Northwest European Coastal Management (Netherlands, England, France), Colloque international « Institution of Civil Engineers Coastal Management », Amsterdam, 7-9 septembre.

Gueben-Veniere S., 2015, L’introduction de Sciences Humaines et Sociales dans la formation des ingénieurs : fragmentation ou valorisation de leurs connaissances ? Réflexion appliquée aux ingénieurs du génie civil en charge de la gestion du littoral aux Pays-Bas, en Angleterre et en France, 8e Colloque international GeCSO : « La gestion des Connaissances : une approche de sciences humaines et sociales dans un travail d’ingénierie », Bordeaux, 24-26 juin.

Gueben-Venière S., 2014, Une vision exclusivement technique du littoral, longtemps imputée aux ingénieurs du génie civil, aujourd’hui dépassée. Étude des cas néerlandais, anglais et français, Colloque international « Connaissance et Compréhension des Risques Côtiers : Aléas, Enjeux, Représentations, Gestion », Brest, 3 et 4 juillet, pp. 328-338, en ligne : (transmis si audition) http://cocorisco.sciencesconf.org/conference/cocorisco/pages/cocorisco_2014_actes.pdf

Gueben-Venière S., 2012 (sous presse), Accepter ponctuellement et partiellement la submersion marine pour mieux ne maîtriser les risques. Évolution de la perception et de la gestion des risques de submersion marine par les ingénieurs néerlandais et anglais, Colloque international « Géorisques : les risques naturels sur les littoraux du monde », El Jadida, 14 et 15 février.

Gueben-Venière S., 2013, « Des ingénieurs de plus en plus « verts » : évolution de la formation des ingénieurs en charge de la gestion côtière », Colloque national « 6è Rencontres des Géographes Assureurs – Phénomènes littoraux extrêmes », Paris, 25 mars, pp. 88-101.

 

Communications nationales et internationales sans actes

Gueben-Venière S., 2015, Vers une gestion renouvelée du littoral nord-ouest européen. Des ingénieurs néerlandais, anglais et français de plus en plus « verts » ?, « Festival International de Géographie », Saint-Dié-des-Vosges, 3 octobre.

Gueben-Venière S., 2014, Des terpen aux villes flottantes ou comment habiter le risque aux Pays-Bas ?, « Festival International de Géographie », Saint-Dié-des-Vosges, 5 octobre.

Gueben-Veniere S., 2010, Le rôle des ingénieurs dans la gestion du littoral nord-ouest européen : approches méthodologiques, « Journées de la Commission de la Mer, du Littoral et des îles du CNFG », Marseille, 29 – 30 juin.

 

Autres communications :

Séminaires

Gueben-Venière S., 2016, « Retour d’expérience de l’observation multi-située de l’exercice européen de simulation de crue de la Seine SEQUANA », Séminaire du programme de recherche EURIDICE, Pavillon de l’eau, Paris, 12 avril.

Gueben-Venière S., 2014, L’influence des représentations sur les pratiques ou comment les ingénieurs se représentent-ils le littoral qu’ils aménagent ?, Séminaire de l’axe « Risque, vulnérabilité et gestion du territoire » de l’UMR 8586 PRODIG, Paris, 28 avril.

Gueben-Venière S., 2011, L’utilisation des cartes mentales peut-elle aider à faire de la géographie ?, « Journée des Doctorants de PRODIG, La méthodologie de la recherche : au-delà de la théorie, quelles pratiques ? », Paris, 22 mars.

Table ronde

November V. (Org.), Amalric M., Durand S., Faliès C., Gueben-Venière S., 2014, Habiter les risques, est-ce si catastrophique ?, table ronde animée par Sylvain Kahn, « Festival International de Géographie », Saint-Dié-des-Vosges, 4 octobre.

Intervention radiophonique

« De la Méditerranée à la Caspienne, longue vue sur la mer (4/4) – Sur l’eau ou sous l’eau : la ville largue les amarres », Émission Cultures Monde de Florian Delorme sur France Culture, 1er mai 2014.

Prix et reconnaissances scientifiques

2015 – Thèse – Premier prix décerné par le Comité National Français de Géographie

Gueben-Veniere S., 2014, Vers une gestion renouvelée du littoral nord-ouest européen : des ingénieurs néerlandais, anglais et français de plus en plus « verts » ?, Thèse pour l’obtention du doctorat de géographie, Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, 466 p., en ligne sur HAL : https://hal.archives-ouvertes.fr/tel-01142998/

 

2015 – Concours d’architecture – Nomination au concours d’architecture de la fondation Jacques Rougerie

Forvieux C., Gueben-Veniere S., Gügi L., Bourgeois C., « FLAMINGOPOLIS. Pink is the new Blue », Concours d’architecture de la fondation Jacques Rougerie, catégorie « Architecture et problématique de la montée du niveau des océans », le 15 décembre,
http://forvieux-architecte.tumblr.com/post/135641548495/flamingopolis

 

2011 – Poster scientifique – Premier prix décerné par l’École doctorale de géographie de Paris

Gueben-Veniere S., 2011, « Des ingénieurs de plus en plus « verts ». Évolution du regard des ingénieurs en charge de la gestion du littoral néerlandais », Concours de posters scientifiques de l’École Doctorale de Géographie de Paris, 19 avril.

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