Comment documenter et faire face aux tentatives de disqualification des preuves scientifiques de dégradation globale ?

Christine Fassert, est intervenue sur ce thème lors de la conférence scientifique ARCHIPEL des 20-23 juin 2022 à Grenoble

Cet atelier propose une réflexion collective sur les spécificités de la démonstration scientifique d’un dégât ou d’un risque, et son attribution à un ou des responsables dans ce qui relève du fondement de la recherche scientifique : établir rigoureusement et honnêtement les faits.

La session vise à prendre en compte les attaques auxquelles des chercheuses sont exposées dans le cadre de la réalisation de leurs travaux, à en dresser une typologie, puis à engager une discussion en vue de produire des réponses épistémologiques et méthodologiques systématiques.

Cet atelier propose pour cela de croiser les approches disciplinaires et de prendre des domaines variés en considération : agriculture, énergie/climat, armement et énergie nucléaire, finance, santé… L’ambition première est donc ici de caractériser et d’affirmer ce qui permet l’affirmation et l’acceptation de connaissances robustes, de leurs conditions de validité et de circulation en les distinguant clairement d’autres types de mises en cause.

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